En 2016, la politique juive de génocide par substitution de population se poursuivra en Europe et en Amérique du Nord et tous y collaboreront

"Apologie du métissage goy

Comme le montre Kevin MacDonald pour les États-Unis, transformer les nations occidentales en sociétés multiculturelles a été un objectif majeur des élites juives depuis le XIXe siècle [16]. Il ne s’agissait pas seulement d’augmenter la tolérance nationale envers les communautés ethniques, mais aussi d’augmenter l’importance numérique et la diversité des communautés ethniques par l’immigration massive, en faisant miroiter les bienfaits du métissage mais de manière à aboutir en réalité au pluralisme ethnique. L’une des figures emblématiques de ce mouvement culturel fut Israel Zangwill, auteur à succès avec sa pièce de théâtre intitulée The Melting Pot (1908), dont le titre est passé à la postérité comme métaphore de la société américaine. Le héros est un juif qui a émigré aux États-Unis pour fuir les pogroms qui ont décimé sa famille en Russie. Il tombe amoureux d’une immigrée russe chrétienne, qui s’avère être la fille de l’officier russe responsable de la mort de sa famille. Le père de la fiancée se repend, et le couple peut vivre heureux pour toujours. Le héros se fait le chantre de l’assimilation par les mariages mixtes, par lesquels Dieu donne naissance à un homme nouveau : « L’Amérique est le Creuset [Crucible] de Dieu, le grand Melting-Pot où toutes les races de l’Europe se fondent et se reforment. » Le paradoxe est qu’au moment où il écrit et produit sa pièce, Zangwill est un leader sioniste engagé, c’est-à-dire le chantre d’un mouvement qui affirme l’impossibilité pour les juifs de vivre parmi les gentils, et la nécessité pour eux de vivre ethniquement séparés. Zangwill est l’auteur de cette autre formule fameuse : « La Palestine est une terre sans peuple pour un peuple sans terre. » On ne saurait mieux illustrer le double langage et le double jeu du juif communautaire qui prône le métissage chez les gentils et la pureté ethnique chez les juifs. Le néo-conservateur Douglas Feith le dit sans ambages dans un discours prononcé à Jérusalem en 1997 : « Il y a place dans le monde pour des nations non-ethniques, et il y a place pour des nations ethniques [17]. »
Dans les nations non-ethniques, il convient de promouvoir l’immigration massive et le métissage. La révocation de l’Immigration Act de 1924, qui limitait l’immigration, en particulier celle issue d’Orient et d’Europe de l’Est, a été un combat politique prioritaire de pratiquement toutes les organisations juives américaines. Le combat fut gagné en 1965, et, en 1993, l’activiste juif Earl Raab, associé à l’Anti-Defamation League, peut se féliciter dans le Jewish Bulletin :
« Le bureau de recensement vient de rapporter qu’environ la moitié de la population américaine sera bientôt non-blanche ou non-européenne. Et ils seront tous citoyens américains. Nous avons dépassé le seuil critique au-delà duquel un parti nazi-aryen serait capable de prévaloir dans ce pays. Nous [les juifs] avons nourri le climat américain de l’opposition à la bigoterie pendant un demi-siècle. Ce climat n’a pas atteint la perfection, mais la nature hétérogène de notre population tend à le rendre irréversible [18]. »
Dans la nation ethnique (et cosmopolite), en revanche, la stricte endogamie reste la règle sacrée. Benzion Netanyahu, père de l’actuel premier ministre israélien, écrit : « Ce n’est que par le mariage mixte qu’une personne peut se déraciner d’une nation, et seulement en ce qui concerne ses descendants. Son individualité, qui est un extrait et un exemple des qualités de sa nation, sera alors perdue pour les générations futures, dominée par les qualités d’autres nations. Quitter une nation est par conséquent, même d’un point de vue biologique, un suicide [19]. » Ce à quoi Golda Meir, premier ministre d’Israël entre 1969 et 1974, trouvera une formulation plus moderne :
« Épouser un non-juif, c’est rejoindre les six millions [de juifs exterminés] [20]. »"
Source

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Messages from Babuji